Les membranes de haut-parleurs classiques, qu'elles soient en métal ou en matériau synthétique (tissu, céramique ou plastique), présentent des non-linéarités et des modes de rupture du cône à des fréquences audio relativement basses. Du fait de leur masse, de leur inertie et de leur stabilité mécanique limitée, ces membranes ne peuvent suivre l'excitation haute fréquence de la bobine mobile. La faible vitesse du son entraîne un déphasage et des pertes de pression acoustique dues aux interférences entre les parties adjacentes de la membrane aux fréquences audibles.
C’est pourquoi les ingénieurs en haut-parleurs recherchent des matériaux légers mais extrêmement rigides pour développer des membranes dont les fréquences de résonance des cônes se situent bien au-delà du spectre audible. Grâce à son extrême dureté, associée à une faible densité et à une vitesse de propagation du son élevée, la membrane diamant TAC est une candidate très prometteuse pour de telles applications.
Date de publication : 28 juin 2023
